LE COURT METRAGE
MAIS QU’EST-CE DONC QU’UN COURT MÉTRAGE ?
rien d’autre qu’un film, un vrai film, qui se distingue simplement par sa durée, brêve, pendant laquelle on raconte des histoires fortes, forcément intenses.
Il ne s’agit pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, d’un brouillon pour futur réalisateur en quête d’exercice pour parfaire son art. Loin de là. Le « court » est un support privilégié pour raconter, en peu d’images, des histoires passionnantes et prenantes, grâce à la concision de propos, à la liberté de narration, aux variations formelles qui ouvrent une voie royale à la créativité.
Le « court » est au cinéma ce que la « nouvelle » est au roman. Il permet la fulgurance dans le récit, les éclairs de génie, et est , de ce fait, révélation. Les festivals , en France, se sont emparés de ce format avec avidité , puisqu’on ne dénombre pas moins de 300 festivals dédiés au « court » , dont le plus important se déroule fin janvier à Clermont-Ferrant.
Les réalisateurs, et non des moindres, ont tous utilisé cet outil irremplaçable, de SCORCESE à SPIELBERG, de TARANTINO à Jacques AUDIARD. Quant au Festival de Cannes, il décerne, chaque année, une palme d’or du court métrage. Le « court » permet de faire des films de qualité avec des caméras numériques et d’utiliser les nouvelles technologies avec efficacité.
Un festival du court métrage aux Antilles-Guyane est une nécessité absolue pour aider à l’éclosion de nos talents, permettre la diffusion de nos histoires, favoriser l’expression de notre culture, œuvrer à la valorisation de notre patrimoine.









